Blog PLR – Les Libéraux-Radicaux

Bilan du Grand Conseil

soufflePar des interventions déposées au Grand Conseil, un travail mené avec rigueur en commission ou grâce à des arguments défendus en plénum, les députés PLR ont notamment défendu :

  • La formation et l’apprentissage

Le PLR s’est toujours préoccupé de la formation et a gardé un œil attentif sur la LEO (Loi sur l’enseignement obligatoire). Après le premier bilan de la LEO, le PLR a demandé des ajustements, notamment au sujet de la maîtrise de classe, de la gestion de la grille-horaire, du suivi des élèves en difficulté, des options spécifiques et des orientations métiers. Il a déposé des interventions au sujet des heures de décharge et des problèmes de discipline, entre autres.

Le PLR s’est engagé pour une intégration pragmatique dans les classes de la scolarité obligatoire des enfants nécessitant un suivi pédagogique spécialisé (loi sur la pédagogie spécialisée) ou allophones. L’école joue un rôle social et d’intégration fort et tous les enfants doivent pouvoir la rejoindre rapidement. Toutefois, l’encadrement doit être adapté et les enseignants soutenus dans une tâche qui ne fait pas partie de leurs attributions de base. Ceci afin que le rythme scolaire ne soit pas freiné pour tous les petits Vaudois.

Le PLR s’est engagé pour notre système de formation duale. Il a déposé une intervention pour que l’Etat garantisse un nombre suffisant de « conseillers aux apprentis ». Il a invité le Conseil d’Etat à augmenter le nombre de maturités professionnelles délivrées afin de satisfaire la demande et finalement, il a proposé de favoriser les entreprises qui offrent des places d’apprentissage lors de l’attribution d’un marché public.

Le PLR a lutté pour un système scolaire de qualité, pour tous, et pour que les jeunes trouvent un emploi. Il s’est inquiété du retard dans l’octroi des bourses d’études intervenu en 2016. Il a proposé l’instauration d’une filière de formation bilingue français-allemand dans l’école vaudoise. Par voie d’interpellation, il a demandé de maintenir un soutien aux élèves et apprentis qui ont des difficultés d’apprentissage dues à un trouble cognitif et demandé le maintien de programmes efficaces de coaching pour aider les jeunes diplômés à trouver un travail. Il a en outre revendiqué une prise en charge efficace des élèves perturbateurs sans porter atteinte aux autres élèves (détermination PLR au Conseil d’Etat).

  • L’emploi

Le PLR a traité les entreprises comme de véritables partenaires, créateurs d’emplois et acteurs de la société. Il a défendu les petites et moyennes entreprises (PME) ainsi que les multinationales et les commerces, en soutenant notamment la réforme de l’imposition des entreprises (RIE3) – qui permet de conserver des milliers d’emplois dans le canton. Il s’est inquiété à plusieurs reprises des conditions-cadre pour les entreprises offertes par notre canton et de l’attractivité et de la compétitivité de ce dernier. Le PLR a en outre demandé au Conseil d’Etat quelle était sa stratégie pour attirer des entreprises dans notre canton.

Le PLR est intervenu pour garantir un marché de libre-concurrence, en appelant à son respect dans le cadre des marchés publics notamment. Le PLR a demandé que l’Etat octroie en priorité des marchés publics aux entreprises formatrices, qu’il prenne mieux en compte les critères de proximité et de suivi des produits dans le choix des marchés publics (ce qui favorise les entreprises sur sol vaudois) et qu’il simplifie les procédures lourdes et complexes qui régissent les marchés publics (ce qui favoriserait notamment l’accès des PME aux marchés publics). Il a en outre demandé que les communes puissent pratiquer le gré à gré concurrentiel lorsqu’on se trouve en deçà des seuils applicables aux autres procédures et questionné le Conseil d’Etat sur la qualité et l’équité des entreprises qu’il engageait sachant que tout n’est pas soumis aux marchés publics.

Le PLR a défendu les entreprises innovantes – qui permettent au canton de Vaud de se maintenir comme pôle de développement technologique et d’être résiliant face aux nouveautés-, en proposant de les encourager via différentes mesures. Convaincu que notre tissu économique doit être diversifié, le PLR a agi par voie d’interventions pour défendre les emplois dans le bâtiment suite à l’entrée en vigueur de la Lex Weber et défendu un tourisme de quatre saisons.

Le PLR défendant les travailleurs, il s’est engagé pour les « working poors », jugeant qu’il n’était pas normal qu’un travailleur touche moins qu’une personne à l’aide sociale. Enfin, il s’est soucié de l’intégration des jeunes dans le milieu du travail en demandant à ce que les programmes de transition se poursuivent.

  • La conciliation des vies privée et professionnelle

Le PLR a œuvré pour la conciliation des vies privée et professionnelle. La Fondation pour l’accueil de jour des enfants (FAJE) est née dans nos rangs (lors de la législature 2007-2012).

Le PLR, dans le cadre la nouvelle loi sur l’accueil de jour (LAJE), a défendu, en commission et en plénum, une politique d’accueil de jour au plus proche des besoins de la population, tout en n’exagérant pas la prise en charge des enfants par l’Etat et les communes. Ainsi, il a milité avec ardeur pour que les communes ne soient pas obligées de proposer la prise en charge des enfants entre 9 et 10 ans les mercredis après-midi (19 des 28 réseaux d’accueil de jour propose déjà cette offre).

En outre, le PLR s’est engagé pour que les entreprises soient motivées et non démotivées à créer des places d’accueil de jour en leur évitant une double taxation.

  • L’innovation

Le PLR a appelé à ce que le canton de Vaud reste un pôle d’innovation suisse et à ce que les centres d’innovation (comme le Y Parc) s’installent et restent chez nous. Convaincu que l’innovation est créatrice d’emploi, le PLR a proposé des mesures pour encourager les nouvelles entreprises innovantes (NEI).

Le PLR a travaillé avec conviction, notamment au sein des commissions parlementaires, pour l’introduction du vote électronique pour les Suisses de l’étranger (dans un premier temps, du moins). Il a également défendu l’innovation au sein de l’Etat en souhaitant par voie de postulat une transition digitale moderne pour notre canton.

Le PLR a proposé des solutions pour pallier les carences législatives face aux nouvelles technologies. Il s’agit de réviser les lois et règlements pour y inclure les nouveaux enjeux en lieu et place d’interdire les nouvelles technologies ou de créer une concurrence déloyale avec les acteurs traditionnels, soumis à la législation. Le PLR a demandé une nouvelle règlementation pour les taxis et les hôtels, en réponse à l’arrivée sur le marché d’Uber et d’Airbnb.

  • Des finances saines

Le PLR a défendu la réforme de l’imposition des entreprises III (RIE 3) qui permet de conserver des rentrées fiscales importantes en provenance des grandes entreprises du canton.

Le PLR n’a eu de cesse d’alerter, en plénum et par des interventions, du danger que représente, pour la santé financière du canton, la politique de l’arrosoir de la majorité de gauche au gouvernement. Le PLR a souhaité que l’évolution des effectifs au sein de l’administration cantonale corresponde aux réels besoins et a proposé qu’à toute augmentation de budget dans un secteur corresponde une pareille diminution dans un autre, pour éviter que la dette ne reparte à la hausse. Il a dénoncé les tricheurs par de multiples interventions, que cela soit dans le domaine du social ou ailleurs. Le PLR a questionné l’Etat sur sa responsabilité dans divers dossiers (affaire Iglesias ou Chiffelle), qui ont pu coûter cher à l’Etat et donc aux contribuables.

Le PLR s’est inquiété du franc fort et de l’abandon du taux-plancher par la BNS et de leurs conséquences sur notre économie.

Le PLR a défendu une juste répartition des charges entre canton et communes en veillant à l’autonomie de ces dernières et critiqué les effets pervers de la péréquation intercommunale (notamment pour les petites communes qui abritent de gros contribuables et qui voient leurs dus augmenter massivement d’un jour à l’autre).

Le PLR s’est battu pour une juste fiscalité agricole (soutien à la motion Müller pour alléger le fardeau fiscal lors d’un transfert d’immeuble agricole ou sylvicole de la fortune commerciale à privée).

  • La solidarité

Le PLR a soumis une série d’interventions pour revoir le système social, qui accapare la plus grande part du budget cantonal. Il a déposé une détermination (acceptée par le plénum) demandant au Conseil d’Etat de « tout mettre en œuvre pour éviter les abus aux prestations sociales et de prévoir des mesures contraignantes pour en dissuader leurs auteurs ». Le PLR a demandé au gouvernement un rapport sur les différents types d’aide sociale offerts dans le canton et le profil de leurs bénéficiaires. Un rapport a aussi été demandé sur l’efficacité des méthodes de réinsertion dans le milieu du travail, pour en mettre à jour les écueils et proposer des réformes. Un point de situation a été demandé sur les logements qui sont octroyés aux bénéficiaires de l’aide sociale et sur les conditions de remboursement de l’aide sociale en cas d’abus (et si cette mesure n’était pas que de la sculpture sur nuage). Le PLR a également demandé au Conseil d’Etat une vue d’ensemble et précise de l’aide sociale octroyée aux étrangers. Enfin, le PLR a demandé une meilleure prise en compte de l’aspect financier par le Conseil de politique sociale (qui définit la facture du social).

Le PLR a manifesté sa volonté de sauvegarder les activités bénévoles en demandant au canton de ne pas augmenter inutilement le prix de la location des salles de sports – propriétés de l’Etat de Vaud – pour les associations.

  • La santé

Le PLR a agi via divers canaux pour une maîtrise des coûts dans le domaine de la santé. Il a demandé dans une récente détermination (acceptée par le plénum) que le Conseil d’Etat prenne toutes les mesures adéquates pour maîtriser les coûts des prestations de santé afin de contenir la hausse des primes de l’assurance obligatoire des soins. Suivant ce même objectif, le PLR a demandé des statistiques sur les médecins et leurs activités pour obtenir une cartographie de l’offre et des besoins et demandé de revoir le mode de calcul de la valeur du point TARMED (point d’impôt cantonal).  Il avait auparavant proposé que les subsides à l’assurance obligatoire des soins selon la LAMal soient avalisés par le Grand Conseil (refusé par le plénum).

Le PLR a réagi aux primes d’assurance-maladie payées en trop par les Vaudois et s’est assuré de leur remboursement.

Le PLR a demandé la création d’un véritable centre de soins en médecines complémentaires lié au CHUV. Il a tiré la sonnette d’alarme par rapport au manque de médecins dans les campagnes et régions de montagne.

Le PLR a proposé, pour la santé chez les jeunes, d’améliorer la prévention et le traitement du surpoids et de l’obésité. Il a également proposé de renforcer la prévention du suicide chez les jeunes.

Le PLR a déposé, pour les aînés, une interpellation sur les EMS, questionnant le manque de base légale pour leur financement.

  • L’agriculture et la viniculture

Le PLR a défendu les agriculteurs en refusant qu’ils paient un impôt injuste dans le cadre de la loi sur l’imposition agricole et sylvicole (combat PLR relayé jusqu’à Berne). Il a exigé moins de bureaucratie pour les métiers de la terre et il est à l’origine du projet de décret accordant un prêt remboursable sans intérêt de 10 millions de francs au Fonds d’investissement rural (FIR). Enfin, il a travaillé pour que les cultures soient protégées des sangliers.

Le PLR a défendu les produits vaudois et travaillé pour leur promotion par diverses interventions. Il a notamment proposé de renforcer l’image des produits vaudois à travers un label unique et promu l’huile de colza vaudoise versus l’huile de palme importée.

Le PLR s’est opposé aux normes ubuesques imposées dans les porcheries et pour la détention des chevaux.

  • Le terroir et notre patrimoine

Le PLR a déposé des interventions pour promouvoir et valoriser les produits du terroir vaudois (fromages, fruits et légumes, vin, charcuterie, produits du lac, etc.) et pour défendre nos AOP et AOC. Il a notamment proposé de renforcer l’image des produits vaudois à travers un label unique et promu l’huile de colza vaudoise versus l’huile de palme importée.

Le PLR a proposé la création d’un centre de formation et d’information sur le BIO, pour que notre canton se positionne comme « pôle de compétences » romand dans ce domaine.

  • Notre environnement

Le PLR a demandé de mieux sécuriser le transport de matières toxiques suite au déraillement d’un train à Daillens, intervenu en 2016.

Le PLR a proposé une « étiquette CO2 » sur les aliments, afin que le consommateur ait connaissance de l’énergie utilisée pour produire et transporter les denrées alimentaires. Il a, en outre, appelé à la création d’une « coopération solaire » qui permettrait d’encourager la pose de capteurs photovoltaïques.

Le PLR a défendu les rivières vaudoises comme l’Orbe supérieure et défendu les énergies renouvelables, comme les éoliennes et les barrages au fil de l’eau. A ce titre, le PLR a demandé au Conseil d’Etat quel était son soutien au projet de centrale électrique au fil du Rhône et les mesures prises pour que le prix de l’électricité provenant de ce type d’énergie ne dissuade pas les producteurs électriques d’investir dans ces domaines.

  • Un aménagement du territoire pragmatique et la création de logement

Le PLR a lutté pour une application fidèle mais souple de la LAT (Loi sur l’aménagement du territoire) pour protéger à la fois nos paysages, notre économie et assurer un développement pragmatique de notre canton.

Le PLR a défendu la création de logements, en nombre suffisant et pour toutes les bourses, en tenant compte de nos paysages et espaces verts. Il a déposé des interventions pour la construction de zones d’habitations à loyers modérés et, pour favoriser les constructions, il a proposé des procédures allégées et accélérées pour les constructions d’importance minime et défendu une application souple de la Lex Weber. Il a proposé de surélever le bâti existant, notamment dans les centres urbains, pour créer de l’espace habitable. Il a demandé au Conseil d’Etat de répertorier tous les sites et bâtiments qui se prêteraient à cet exercice pour créer des logements, des bureaux, des écoles, etc.

Le PLR a soutenu la propriété privée. Opposé au droit d’expropriation, il devait lutter contre l’initiative de l’ASLOCA au slogan alléchant « davantage de logements à prix abordables ». En commission et en plénum, il a travaillé pour que le contre-projet du Conseil d’Etat (soumis en votation populaire le 12 février 2017) soit le meilleur des compromis et tenté par tous les moyens de rendre le droit de préemption le plus indolore possible. Le PLR a également soutenu les propriétaires contre les squatters.

  • Le tourisme

Le PLR a soutenu avec vigueur le projet « Alpes vaudoises 2020 » pour restructurer les domaines skiables, aller de l’avant avec un tourisme de « 4 saisons », mettre en place une meilleure mobilité entre les régions, les sites phares et les stations, renforcer les structures d’hébergements et créer de l’emploi. Le PLR a en outre dénoncé la diminution des bateaux LNM sur la rive nord du lac de Neuchâtel au départ d’Yverdon, ainsi que l’absence sur cette ligne de l’unique bateau à vapeur des lacs jurassiens. Grâce à ces remarques, la compagnie a augmenté grandement ses courses et fait naviguer le « Neuchâtel » un dimanche par mois. Le PLR souhaite ainsi défendre son patrimoine et assurer l’attrait touristique du canton.

Le PLR a proposé, dans le domaine de l’hôtellerie, d’harmoniser la législation avec les nouvelles technologies et moyens de consommation, comme Airbnb, au lieu de les pénaliser et pour mettre tout le monde sur un même pied d’égalité.

  • La mobilité

Le PLR est à l’origine de la nouvelle législation sur les taxis – pour qu’Uber et les taxis conventionnels aient les mêmes droits et contraintes.

Le PLR a proposé, pour les cyclistes, la construction de pistes cyclables lors de toute nouvelle construction ou travaux de réaménagement sur les routes cantonales (ceci est une intervention de 2010).

Le PLR a pointé du doigt le nombre élevé de contrôles radar effectués (faisant souvent passer l’honnête automobiliste à la caisse, au lieu de traquer les réels fous du volant) et proposé au Conseil d’Etat des réformes dans l’affectation de son personnel (comme affecter des assistants de sécurité publique dans les véhicules-radar pour libérer des policiers).

Le PLR a sonné l’alerte quant à une application trop stricte de la LAT qui empêcherait le développement du train dans les régions périphériques.

Le PLR a été le maître d’ouvrage du M2 à Lausanne et s’active encore aujourd’hui à améliorer sa desserte. Il a demandé au Conseil d’Etat quelle était sa stratégie de soutien au projet « cargo souterrain », ce train de grande vitesse qui nous permettrait de relier d’un bout à l’autre notre pays en temps record.

Le PLR a aussi lutté contre la bureaucratie excessive, notamment dans le transport des écoliers (où la sécurité doit être garantie, mais où des règlements excessifs empêchent parfois le transport d’élèves « hors du rayon habituel » avec les mêmes véhicules que ceux pour les transports « dans le rayon habituel »).

  • Nos racines

Le PLR a demandé l’apprentissage d’au moins une autre langue nationale dans les écoles, convaincu que c’est un gage de cohésion.

Le PLR a entraîné un changement de loi majeur qui permet aux citoyens vaudois de garder, lors d’une fusion de communes, le nom de leur commune d’origine – suivi, entre parenthèses, du nom de la commune après fusion.

  • La sécurité

Le PLR a proposé, pour soutenir les policiers, l’instauration de mini caméras pour les policiers (malheureusement refusée par le plénum) et demandé à ce que les assistants de sécurité publique (qui posent d’ordinaire les amendes) soient affectés aux contrôles radar afin de libérer des policiers pour traquer les grands délinquants. Le PLR a demandé la mise en place d’un registre national pour les détenus dangereux.

Le PLR a demandé, pour améliorer notre justice, la suppression des jours-amendes dans le code pénal, insuffisamment répressifs et dissuasifs, au contraire des peines privatives de liberté, et proposé des mesures d’éloignement (permettre à la police d’éloigner une personne d’un espace public, comme un dealer ou un squatter).

Le PLR a également sonné l’alerte quant au manque de places dans les prisons et dénoncé l’usage des postes de police comme substituts aux prisons. Il a demandé à ce qu’aucun délinquant ne soit relâché faute de place dans les prisons et interpellé le Conseil d’Etat sur leur niveau de sécurité (suite à l’évasion de plusieurs détenus). Le PLR a proposé la conclusion d’accords public-privé pour décharger les fonctionnaires du système pénitentiaire et appelé à une grande révision de la chaine pénale (via des Assises).

Le PLR a demandé quelle était la stratégie du Conseil d’Etat face à la montée du radicalisme et quelles sont les mesures préventives et de « déradicalisation » mises en œuvre.

  • Une meilleure administration

Le PLR s’est engagé pour une administration cantonale plus efficace. Il a demandé que l’Etat fasse correspondre l’évolution des effectifs de l’administration cantonale aux réels besoins et critiqué la lenteur du SPJ (Service de protection de la jeunesse).

Le PLR a demandé des comptes à l’Etat sur plusieurs affaires floues, comme celle portant sur un fonctionnaire payé à ne rien faire aux frais du contribuable (l’affaire Iglesias), sur l’indemnité douteuse touchée par un ancien conseiller d’Etat (affaire Chiffelle), sur les frais de procédure de CHF 1,8 million que l’Etat a dû dépenser pour un procès contre un ancien dirigeant de la BCV et sur le renvoi sans ménagement d’un municipal dans la commune de La Chaux. Il a également demandé des explications au Département de la santé et de l’action sociale sur la réorganisation de la direction du CHUV.

  • Nos droits démocratiques

Le PLR a dénoncé le retard de traitement des interventions parlementaires par le Conseil d’Etat et fait pression pour qu’il respecte les délais impartis.

Le PLR a proposé l’introduction du bulletin unique lors des élections à la majoritaire dans le canton, pour simplifier le vote et faire des économies de papier et d’argent.

Le PLR a été très actif, notamment en commission, pour permettre aux Suisses de l’étranger de prendre part à la vie démocratique de notre pays en préconisant le vote électronique.

Le PLR, soutenu par d’autres partis, a demandé à ce que le Conseil d’Etat implique davantage le Conseil des Jeunes dans le cadre des procédures de consultations.

  • Un droit à l’asile juste mais ferme

Le PLR a demandé une juste répartition des demandeurs d’asile entre les communes du canton.

Le PLR s’est engagé pour une intégration pragmatique dans les classes de la scolarité obligatoire des enfants allophones.

  • Le sport et la culture

Le PLR a apporté son soutien aux petites associations sportives et aux activités bénévoles. Il a demandé que le canton apporte un soutien important aux infrastructures sportives en général et veillé à ce qu’une location de salle de sport ne grève pas le budget des clubs.

Le PLR a soutenu le nouveau Musée cantonal des Beaux-Arts (MCBA) et son implantation dans le canton. Il a notamment veillé à ce que la composition de ce dernier soit la plus représentative possible des acteurs en présence, favorisant un partenariat public-privé qui a permis une saine répartition des investissements

  • La bien-vivre au sein de la société

Le PLR a travaillé pour que la mendicité organisée soit interdite dans notre canton.

Le PLR s’est élevé contre les élus qui incitent à la désobéissance civile.

Le PLR s’est élevé contre les squatters et a demandé d’être plus sévère à leur sujet.

 

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