Blog PLR – Les Libéraux-Radicaux

POURQUOI L’ÉCOLOGIE EST-ELLE UNE CHANCE POUR NOTRE ÉCONOMIE ?

Les plastiques nous ont envahis et il est temps de trouver des solutions pour les limiter, les récupérer ainsi que de les remplacer.
Premièrement, il faut absolument limiter la production à la source, tout en trouvant des solutions pour ces montagnes de plastique que nous devons récupérer et remplacer.
En effet, nous devons obliger les industriels à investir dans la recherche et développement de produits écologiques pour la production de contenant, car il faut, à terme, utiliser des matières premières recyclables ou créer des filières qui permettent de recycler et de valoriser ces contenants une fois utilisés. En d’autres termes, nous n’arriverons pas à éliminer durablement et efficacement ces contenants, quels qu’ils soient, y compris le PET.
En Suisse par exemple, les plastiques PET, utilisé en grande partie par l’industrie des boissons, sont recyclés à pratiquement 100 %. En revanche, les États-Unis, en 2016, plus gros consommateur de PET au monde, n’en recyclaient qu’à peine 28,4 %. La France, pour la même année, se situait à environ 55 % de recyclage. Ce qui veut dire qu’on a beau montrer l’exemple sur ce point précis, cela n’empêche pas d’autres pays de ne pas faire le nécessaire pour limiter la propagation de ces plastiques dans l’environnement. Il faut donc privilégier de nouvelles matières biodégradables pour en limiter la propagation dans notre environnement de matériaux nuisibles plutôt que de se focaliser uniquement sur l’augmentation des taux de recyclages.
Ensuite, l’un des plus gros enjeux écologiques, mais pas le seul, c’est de trouver des solutions pour récupérer les micros et les nanoparticules de plastique qui se répandent dans toutes les couches océaniques, mais aussi dans nos lacs et rivières.

 

Dans la mesure où nos Écoles Polytechniques Fédérales et nos Hautes Écoles Spécialisées sont efficaces, reconnues et que notre plus-value a toujours été notre matière grise, il faut créer un écosystème favorable à la création de start-up. Ainsi, nos ingénieurs et étudiants pourront innover dans les nouvelles technologies et voir appliquer leurs recherches sur des cas concrets et utiles pour notre pays. De plus, pour financer ces start-up, il faut des conditions fiscales attrayantes pour les investisseurs, ce qui n’est pas le cas actuellement et plus particulièrement dans le canton de Vaud.
Dans ces conditions, notre économie profitera des créations d’emplois, mais aussi de nouvelles rentrées fiscales grâce à des start-up qui deviendront des entreprises pérennes. Par ailleurs, les technologies que nous avons tous contribué à développer en finançant par l’impôt nos hautes écoles et universités resteront en Suisse plutôt que de partir dans des pays à la fiscalité plus avantageuse, avec des étudiants que nous avons formés. De plus, je me permets de rappeler que si Google — Apple — Facebook — Amazon (GAFA) existent, c’est grâce au courage politique du gouvernement de Californie qui décida de défiscaliser la « Silicon Valley » pour les entreprises actives dans les nouvelles technologies, et ceci dès le milieu des années 1950 !

 

Pour finir, l’écologie est une chance pour notre pays, nous avons ce qu’il faut pour libérer les forces vives de la Suisse et ainsi innover pour trouver de nouvelles matières respectueuses de l’environnement, mais aussi pour trouver des méthodes de récupération de ces plastiques qui se retrouvent dans notre chaîne alimentaire.